DINANT - son histoire

La Meuse à DINANT

  

 

Gonflée de la Lesse, la Meuse s’épanouit. Elle se rapproche de Dinant en glissant sous les tabliers du viaduc autoroutier dit « Charlemagne ». Il permet la jonction entre la E411 et Philippeville (N97). Construit à partir de 1979, sa longueur est de 642 mètres et sa hauteur de 60 mètres.

 

 

Eternelle sentinelle à l’entrée de la ville, le rocher Bayard se contemple dans la Meuse …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La légende du rocher Bayard :

On raconte que les Quatre fils Aymon -Renaud, Richard, Guichart et Allard - arrivant par le chemin d'Herbechenne, furent cernés par les soldats de Charlemagne. Montés sur Bayard, ils s'avancèrent sur la pointe des rochers jusqu'à la roche dénommée depuis la « Roche-à-Bayard » et qui, à cette époque, adhérait encore à la montagne voisine. Au moment où l'empereur à la barbe fleurie croyait tenir pour tout de bon ses irréconciliables ennemis, Bayard frappant le roc de son sabot s'envola d'un bond prodigieux et alla retomber de l'autre côté du fleuve. Sur la roche désormais célèbre, on montre encore aujourd'hui l'empreinte du pas de Bayard.

 

           le rocher Bayard aujourd'hui

 

 

En décembre 1944, c'est près de cet endroit que viennent s’échouer les derniers éléments de l’armée de « l’offensive von Rundstedt ». Des soldats allemands habillés en soldats américains, à bord d’une jeep, sont repérés par des soldats US qui mettent fin à cette équipée...
Ainsi s’achève le rêve fou de Hitler.

 


  

La Ville de DINANT

 

 

 

Gravure de C. Chastillon (début 17°s)

 

 

Dinant s’est nichée aux creux d’une vallée encaissée.
Adossée à de hautes roches calcaires, la ville s’étend dans une étroite plaine alluviale, en deux rues, le long de la Meuse.

L’histoire l’a fort défigurée. L’actuelle collégiale Notre-Dame, l’hôtel de ville, la citadelle et quelques édifices méritent cependant l’intérêt.

 

  

 

Cette fille de Meuse, attire de nombreux touristes car son site est exceptionnel.

 

 

 

 

 

Elle est dominée par une impressionnante citadelle-musée (première mention en 1051 - dernière mouture, hollandaise, vers 1820). Tel un aéronef gigantesque, elle plane sur la ville à une hauteur de 408 marches d’escalier et est un point de départ de balades et randonnées tant pédestres que fluviales.

 

 

La collégiale Notre-Dame et la citadelle

 Les nombreux bateaux-mouches et les terrasses des cafés donnent à Dinant un constant air de fête.

 

 

 La "citadelle"… sentinelle vigilante.

Depuis le XI° siècle une fortification est bâtie sur l'éperon rocheux qui dominela collégiale Notre-Dame. Devenu château, il est rasé par Charles le Téméraire en 1466.

Au XVI° siècle, la forteresse est reconstruite et plusieurs fois modernisée. Occupée par les Français de 1675 à 1698, elle est piussamment  remparé par Vauban. En1703 les Français rendent la ville à l'évèque de Liège après avoir rasé les fortifications. Jusqu'en 1815, date à laquelle la Belgique est rattachée au Royaume des Pays-bas elle n'a plus de fortifications. En 1817, un fort est reconstruit pour commander la Meuse et les différentes routes qui se croisent à Dinant. Ce fort est de capacté réduite en hommes et en armement.

 

 


 

Un peu d’histoire

Alors que les villes des Flandres naissent à peine, la région de la Meuse connaît du 9e au 12e siècle une grande prospérité due au travail du métal : cuivre ( dinanderie), l’étain (postainiers Hutois), le fer (les armes liégeoises), l’orfèvrerie raffinée aux émaux multicolores, l’ivoirerie…c’est l’art Mosan.

Sur le cours du fleuve, à un jour de marche l’une de l’autre, se développent des villes d’artisans et de marchants : Givet, Dinant, Namur, Huy, Liège, Maastricht….

 

Au Moyen Age, le comté de Namur n’est pas bien puissant. Partout des enclaves étrangères, et surtout de la principauté de Liège, le rongent. Dinant en était une. Prospère par sa dinanderie qu’elle exporte par toute l’Europe, orgueilleuse et forte du soutien de son Prince-Evêque, à l’abri de son site et de ses fortes murailles, la petite cité mosane n’hésite pas à profiter de la faiblesse namuroise : rapines, razzias, rançonnements en territoire namurois sont devenus coutumiers.

Mais le temps s'arrête à Dinant en cette fin août 1466, quand le duc de Bourgogne, Philippe le Bon et son fils Charles, devenus comtes de Namur, à la tête d'une puissante armée, anéantissent la riche et orgueilleuse cité des dinandiers.

 

 

Le sac de Dinant de 1466.

                                                                                                            

 En 1430, le comté de Namur est racheté par un des plus grands seigneurs de l’époque Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Il est propriétaire des Pays-Bas bourguignons qui vont devenir les Pays-Bas espagnols ou les « 17 Provinces ». De la Frise à Rethel , d’Arras à Luxembourg, il est le maître.

 

Son fils, le comte de Charolais portera devant l’histoire le nom de Charles le Téméraire, arrière-grand-père de l’Empereur Charles Quint.

Dès le début de l’année 1466, les Dinantais ravagent le Namurois, confiants de l'appui du peuple de Liège et des promesses d'aide du roi de France, Louis XI.

Le comte de Charolais, se trouvant à Charleville-Mézières, réunit son ost (armée).

 

Une première tentative de s’emparer de Dinant par surprise échoue, car dit le chroniqueur, Jean de Haynin, (1) il « fit tres let tans de negge et de pluie et tres grant froidure ».

 

En juin 1466, le duc fait prévenir ses vassaux et prépare l'expédition contre Dinant. On choisit la fin du mois d'août pour bénéficier de conditions météorologiques favorables et permettre un bon approvisionnement des chevaux en fourrage. Les troupes commencent à se rassembler au mois de juillet sous la conduite de nombreux seigneurs.

Le 18 août, les Bourguignons arrivent à Dinant. Le bâtard de Bourgogne, Antoine, qui compose l'avant-garde, fait bloquer les portes de la ville.

 

 

 (1) chroniqueur de Philippe le bon et Charles le téméraire ,1465-1477 d’après BROUWERS, D.D . Mémoires de Jean, Sire de Haynin et de Louvignie, T.1 et 2, Société des Bibliophiles Liégeois, Liège, 1905-1906.

 

 

En apercevant les Bourguignons, les Dinantais tentent une sortie en force par la porte Saint-André vers l'abbaye de Leffe. Submergés, ils sont contraints de battre en retraite. Dans la confusion, les faubourgs nord sont envahis. La ville est soumise à un bombardement intense.

Le lundi 25 août, l'armée bourguignonne s'apprête à prendre la ville d'assaut. Les Dinantais envoient un porte-parole négocier la reddition.

 

Les portes de la ville sont aussitôt gardées et quelques seigneurs parcourent les rues de la ville sans qu'il y ait d'exactions. Vers minuit, des pillages sont signalés.

Philippe le Bon et son fils Charles le Téméraire statuent alors sur le sort de la cité.

 

Le mardi 26 août, les soldats envahissent la ville. Le sac de la ville commence.

Gravure tirée de dinant.be

 

 

Des marchands viennent des pays bourguignons dans l'espoir d'acheter tout ce qui peut l'être. De mémoire, on ne vit jamais autant de bateaux remplis d'objets faire la navette de Dinant à Namur.

Le vendredi 29 août, vers minuit, le feu prend dans une maison proche de l'église Notre-Dame. L'incendie n’a guère de difficultés à s'étendre car les maisons très anciennes sont blotties les unes contre les autres et sont construites en bois.

La menace du feu accélère le pillage. Charles le Téméraire veut protéger la collégiale en proie des flammes. Il fait sauver le reliquaire de Saint-Perpète et divers objets de culte qu'on remet au chapitre de l'église Saint-Lambert à Bouvignes. Il ordonne aussi qu'on récupère calices, ciboires, reliques et autres objets religieux ainsi que les cloches de toutes les églises de la ville. Ces joyaux d'orfèvrerie sont dispersés dans les états bourguignons.

Le feu fait rage et, aidé par un temps sec et chaud, il se transmet à presque toute la ville.

Le samedi 30 août, les troupes évacuent la ville. Il est rapporté à Jean de Haynin que les habitants de Bouvignes boutent le feu aux maisons jusque là épargnées ! Pierre de Leynestienne, canonnier en chef, engagé par ceux de Dinant pour défendre la cité est pendu tandis que ses compagnons sont noyés.

Comparant la destruction de Dinant avec celle de Troyes, de Carthage ou de Jérusalem, le chroniqueur parle en ces mots du peuple dinantais :

 

Gravure tirée de dinant.be

 

« -pour être et avoir été désobéissant envers notre Saint Père le pape, l'église, les évêques et notre Seigneur et être ainsi condamné à la sentence d'excommunication.
-pour avoir eut toutes leurs récoltes détruites.
-pour avoir eut à subir un siège avec de nombreuses personnes tuées.
-pour avoir connu de grandes peurs et beaucoup de souffrance à défendre la ville.
-pour se rendre sans condition comme des hommes abandonnés de tous.
-pour être prisonnier, soumis à une rançon ou être vendus.
-pour perdre tous leurs biens mobiliers se trouvant dans la ville.
-pour avoir eut leur maison brûlée et la ville détruite.
-pour avoir eut leur femmes, leur filles et parentes violées.
-pour condamner leur femmes, leur filles et parentes à l'exil.
-pour condamner leurs parents à errer et demander l'aumône.
-pour être tous démoniaque, dépourvus de sens.
-pour avoir vu des hommes mourir brutalement.
-pour en avoir vu d'autres pendus, noyés ou brûlés.
« Che sont bien XVI, XVIII ou XX manierres de persecusion que ge treuve quil (les Dinantais) eurte et
quil rechurte ».

 

Deux ordonnances de Philippe le Bon, rédigées à Bouvignes, ordonne la récupération de tous les matériaux de construction (pierre de taille, plomb, ardoises, cuivre) ainsi que la destruction complète des fortifications.

Ce qui caractérise le sac de Dinant, c'est l'acharnement dans la férocité qui rappelle la destruction de Carthage. Répétant le geste de Scipion, Charles fait jeter sur les ruines le fer et le sel, afin de rendre la terre stérile.

Jamais on ne peut abaisser le prince : c'est la leçon de Dinant.

Les secours tant attendus de Liège n’arrivent pas. Louis de Bourbon, prince-évêque de Liège, qui n’est autre que le neveu du duc de Bourgogne, interdit toute intervention du peuple de Liège en faveur des assiégés.

Dinant, à peine remise de ses ruines, est conquise en, 1554, par le roi de France Henri II en guerre contre Charles Quint. Toutes les fortifications et châteaux de la région sont rasés (voir Montaigle page 53).

 

                                                       Source Gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France.

 

Vue de Dinant dans le dernier quart du XVII° sècle. Coll. R. de Gaignière (1642-1715)

Dinant devient française en 1675 et est fortifiée par Vauban. Rendue à la Principauté de Liège en 1697 les fortifications du célèbre ingénieur sont rasées.  

 

Le sac de Dinant du 23 au 25 août 1914

Le 4 août, quand l'Empire allemand viole la frontière belge, le ministre belge des Affaires étrangères écrit aux représentants de la France, de la Grande-Bretagne et de la Russie, pour leur rappeler leur engagement à garantir la neutralité belge et il ajoute cette assurance : « La Belgique est heureuse de pouvoir déclarer qu'elle assumera la défense des places fortes. » Liège est ceinturée de 12 forts et Namur de 9 forts, la place forte d’Anvers étant le «réduit national » ( voir Namur pages 100 et 101). C'est laisser aux Alliés le soin d'arrêter l'ennemi sur la Meuse, entre Liège et Namur et entre Namur et Givet.

 

 

Le 14 août, les 148e et 348e régiments d’infanterie du 1er corps d’armée français (général Franchet d’Esperey) occupent les hauteurs de la rive gauche de la Meuse en amont de Namur. La 2e division se tient échelonnée en arrière à l’ouest de Dinant. Un bataillon du 148e tient Anseremme et Dinant. Un peloton de deux compagnies emmené par le commandant Grasse s’installe sur la crête Est près du fort.

Le 15 août, 10 escadrons à pied et 8 compagnies de chasseurs du corps de Richthofen avec 72 mitrailleuses et 60 canons, attaquent Dinant. La situation devient insupportable pour les Français. Ils sont chassés des hauteurs et de la citadelle, vers 11h15. Soumis au tir plongeant de l’adversaire, leur position le long de la Meuse devient intenable. Les débris des 3 bataillons parviennent à se replier comme ils le peuvent en direction de Onhaye.

Les 11e, 12e et 13e chasseurs saxons qui viennent d’occuper la citadelle tentent de forcer le passage de la Meuse. Le général Franchet-d’Espérey prépare une contre attaque. L’artillerie française, enfin en position, se déchaîne. Le 8e d’infanterie de Saint-Omer, appuyé par le 73e R.I. de Béthune, malgré un feu intensif, descend sur Dinant.

A 19 heures, d’un élan, la tête de 8e d’infanterie traverse le pont. L'ennemi reflue, les Français traversent la ville, s'élancent vers la citadelle, escaladent le rocher aux 400 marches et vont abattre, tout en haut, le drapeau allemand (voir page 36). Un escadron du 6e chasseur à cheval refoule l’envahisseur jusqu'au-delà du village de Sorinnes, vers Ciney. Les Français interrompent leur poursuite. Ils se replient sur la Meuse et réoccupent leurs premières positions. C’est sur le pont de Dinant que le lieutenant CharIes de Gaulle du 33e R.I d’Arras reçoit sa première blessure.

Les Allemands vont faire payer très cher aux Dinantais leur petite déconvenue.

En sortant de leurs maisons où ils ont attendu sans trop d'effroi la fin des combats, les Dinantais donnent libre cours à l'allégresse, à l'admiration suscitée par la vaillance française. Les maisons sont pavoisées, les gens dans la rue chantent la Brabançonne et la Marseillaise. L’espoir d'un arrêt définitif de l'invasion le long du fleuve est dans tous les cœurs.

Mais l’orage approche…

Le 16 et les jours qui suivent, Dinant connaît des journées paisibles. Les Français se sont établis solidement sur les hauteurs de la rive gauche de la Meuse et le retour offensif de l'ennemi ne se produit pas. Il se contente d'envoyer des obus à grande distance par-dessus la ville. L'artillerie française riposte.

Le 23, la chute de Namur assiégée est connue. La retraite stratégique des forces françaises et belges s’impose.

Ce jour est un dimanche. La dévotion attire les fidèles, de bon matin, dans l'église de l'abbaye de Leffe (page 39) Par le vallon des « fonds de Leffe », le 108e régiment d'infanterie saxonne descend dans la ville. Il va tout droit à l'église, force l'assistance à sortir. Il sépare les hommes des femmes à coups de crosse de fusil et, sous les yeux des femmes hurlantes, tire à volonté dans le groupe masculin. Une cinquantaine d'hommes sont abattus. Il est sept heures du matin. L'agonie de Dinant commence.

 

 

 

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Sur 1650 maisons, 1300 deviennent la proie des flammes. Les exécutions collectives et les meurtres éparpillés font 674 victimes à Dinant (685 en tenant compte des Dinantais fusillés hors agglomération). Pour accélérer le massacre, deux cents Dinantais de tous sexes, âges ou conditions, sont amenés sur la Grand Place et abattus à la mitrailleuse.

Pendant le pillage de la ville, les survivantes errantes dans les ruines sont internées à l’abbaye de Leffe et l’église Notre Dame dans des conditions effroyables. Les hommes sont envoyés en Allemagne.

Le 26 août, le sac de Dinant est achevé.

A la fin novembre 1914, 500 otages sont ramenés à Dinant pour effacer les traces de l’horreur…

Dans ses mémoires le général M. von Hausen commandant la 3e armée allemande explique :

 

« …la troupe se heurta à des habitants armés dont la participation à la résistance semblait avoir été organisée militairement. De toutes les maisons, dont les toits, les fenêtres et les caves avaient été préparés pour la défense, partait un feu terrible pour l’assaillant. Le peuple aveuglé usait de toutes les perfidies ; on vit même des femmes et des jeunes filles se mêler à la bataille. Ainsi se déroula à Dinant un combat de rues du plus grand acharnement et qui fut mené sans merci. La conduite des habitants, si contraire au droit des gens, retarda la construction du pont projeté pour le passage de la 23° D.I.»

La vérité veut que partout où les envahisseurs rencontrent une résistance, sur la Meuse, la Sambre ou en Flandre, ils s’en prennent aux populations civiles qui avaient été préalablement - obligatoirement - désarmées par les autorités belges dès le début de la guerre. (Voir : La position fortifiée de Namur. )

En août 2004, l’Allemagne présenta officiellement ses excuses à la ville de Dinant pour les exactions commises par son armée en août 1914.

« Une guerre fraîche et joyeuse » (Guillaume II)

 

 « les Huns » fiers de leur travail…

 

 

Le colonel Beeger, commandant militaire de Dinant et son aide de camp

 

 

 

 

La « barbarie teutonne » indigna la communauté internationale et renforça les « Anglo-saxons » dans leur volonté de combattre lemilitarisme allemand. « Remember Belgium » devint le slogan des affiches de recrutement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le cimetière des français à Dinant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la citadelle de Dinant, la France possède un cimetière national, inauguré le 5 juin 1923 par le maréchal de France Louis Franchet d’Esperey (cf.p.33) Il contient les corps de 1151 soldats morts pour la France dont 1104 de 1914 et 47 de 1940. Pendant la 2e guerre mondiale, quelques aviateurs alliés y sont également enterrés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dinant et la 2ème guerre mondiale

 

Le 13 mai 1940, c’est dans le secteur de Dinant que la 7e Panzer division (groupe d’armées commandé par Hoth) du général Rommel franchit la Meuse dans le cadre le l’opération « coup de faucille » visant à encercler les Français en Belgique. (Le 7 septembre 1944, Dinant est libérée par les Américains.

Si vous désirez suivre les Américains dans leurs passages de la Meuse entre Givet et Dinant, Un historien US a appelé cette partie de la vallée mosane le ‘Colorado belge’. Il est vivement conseillé de consulter le superbe site de  "Traces Mosanes" :

http://www.patrimoinemosan.net/Blaimont.html 

Le 16 décembre, 21 divisions allemandes montent à l’assaut des positions américaines entre Monschau et Echternach. L’Opération Herbstnebel (Brouillard d’automne) dirigée par le Feldmareschall Gerd von Rundstedt que nous appelons « Bataille des Ardennes » commence.

 

 

 C’est à Celles, petit village proche de Dinant, que le jour de Noël l’opération s’enlise définitivement par la destruction totale de la 2e Panzer (Lieutenant-général von Lauchert) par la 29e Brigade blindée britannique (D.B. des Gardes) et la 2e D.B. américaine (Major-général Ernest N. Harmon). Le village de Celles est de nos jours un des plus beaux villages de Belgique. (voir  l’églse Saint– Hadelin à Celles)

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