WEPION - commune de NAMUR

 

                                                         Les Entités de la commune de NAMUR

 


 

 A Wépion , la Meuse entre dans la commune de Namur.

 

 

 

 

 

Ce village, situé sur la rive gauche du fleuve, est fort étendu et résidentiel.

Wépion vu à partir des rochers du Néviau


Il s’est d’abord développé le long de la Meuse à Fooz-Wépion, puis, au 19e siècle, a gagné les hauteurs vers le Vierly, où se trouve l’église paroissiale et le cimetière.
Depuis quelques années, il progresse, au nord, dans le « désert de la Marlagne ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

»Wépion-Vierly - la cure et l’église néoromane « Notre-Dame de l’Assomption » consacrée en 1904.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Wépios "A ses héros combattants, déportés fusillés" 

 

 

Porche du « Désert de Marlagne » et chapelle Sainte-Marie-Madeleine, reste de l’institution érémitique des Carmes déchaussés. Fondée en 1619 par les archiducs Albert et Isabelle, elle disparaît à la Révolution française. Louis XIV s’y arrête lors du siège de Namur en 1692.

En 1971 est inauguré, à la Marlagne, le complexe Marcel Hicter, centre culturel de la Communauté française de Belgique.

Wépion est la capitale de la « Fraise » belge.

La fraise « dite de Wépion » cultivée sur un sol calcaire légèrement ferrugineux, dégage un parfum musqué et une saveur particulièrement fine. Sa belle couleur purpurine proviendrait des brouillards matinaux générés par le microclimat de la vallée. Un musée de la fraise, installé dans une vieille maison de jardinier, est dédié à un siècle et demi de culture fraisière à Wépion. En saison, une « criée » a lieu tous les soirs.

Le bien vivre est une tradition en province de Namur, comme partout ailleurs en Wallonie. Plus d’une vingtaine de confréries regroupées en « Grand Conseil noble des confréries du Namurois » défendent les traditions gastronomiques et culturelles de leur terroir.

La vigne, de tout temps, pousse dans la vallée de la Meuse. Ainsi, à Wépion, un lieu dit « clos des vignerons » rappelle sa présence.

La crise du phylloxéra détruit le vignoble dans la deuxième moitié du 19e siècle mais depuis quelques années, dans la région, des viticulteurs acharnés replantent de nouveaux cépages généralement d’origine allemande. Quelques petits crus bien plaisants laissent entendre que, tel le phénix, le vin namurois renaît de ses cendres.

 

 

 

 

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